Vanités modernes, exploration de corps impudiques, poétiques ou déstructurés, recherches autour de la notion d’identité… Découvrez 15 expositions gratuites pour faire le plein d’art en octobre.

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Les galeries aussi font leur rentrée ! Vanités modernes, héros du quotidien, exploration de corps impudiques, poétiques ou déstructurés, céramique contemporaine, recherches autour de la notion d’identité… « Connaissance des Arts » a sélectionné pour vous 15 incontournables dans le vaste panorama de ces expositions gratuites. De Paris à Marseille, elles sont l’occasion rêvée de faire le plein d’art sans dépenser un centime ! Attention cependant : le temps presse, certaines ne sont plus ouvertes que pour quelques jours.

1. Le monde intérieur de Geer Van Velde

Des deux frères, Geer et Bram van Velde, artistes néerlandais du XXe siècle, Geer est probablement le moins connu. S’il existe indéniablement des points de convergence et de similitude dans leur travail respectif, la ressemblance s’estompe rapidement en portant un regard attentif sur leur œuvre. Il y a chez Geer Van Velde (1898-1977) une précision méditative, une singularité dans la perception. Il peint le monde, mais c’est avant tout son monde intérieur. Celui de son atelier, fait de compositions simples et sans prétention. Sa palette est d’une sobriété monacale, discrète et subtile, comme en retrait, avec des variations de gris, de mauve, de bleuté, mais aussi parfois de couleurs plus éclatantes. Il est le peintre d’une abstraction fine et délicate qui décrit ce qui l’entoure, avec précision et sensibilité. Cette exposition met judicieusement en face à face un corpus de six huiles sur toile (de 30 000 € à 180 000 €) et un ensemble d’une vingtaine d’œuvres sur papier plus accessibles (de 8000 € à 15 000 €). Cet aller-retour entre intérieur et extérieur, avec une mode d’expression ciselé, rend son œuvre particulièrement attachante une fois qu’elle s’est laissée apprivoiser.

« Geer Van Velde. Œuvres de méditation », galerie de la Présidence, Paris, du 20 septembre au 30 octobre.

Geer van VELDE, Composition, 1958, gouache, 22 x 21 cm. ©Galerie de la présidence, Paris.

Geer van Velde, Composition, 1958, gouache, 22 x 21 cm. ©Galerie de la présidence, Paris.

2. Les vanités modernes de François Bard

Ce solo show de François Bard est un véritable événement, à plus d’un titre. Tout d’abord, pour les aficionados de son œuvre puissante et sensitive, il s’agit d’un retour attendu sur les cimaises, sa précédente exposition en France datant de 2017. Que rêver de mieux pour la manifestation inaugurale du tout nouvel espace d’Olivier Waltman dans le Marais, dans ce lieu de cent soixante mètres carrés où se déploieront les récentes œuvres de François Bard ? Sous le titre énigmatique Dans l’ombre de l’autre, ce nouvel ensemble de douze huiles sur toile et sur papier (de 4000 € à 45 000 €) invite à un questionnement sur la place de l’homme dans le monde et sur sa destinée, à travers ces portraits décentrés, empreints de mystère, entre cadrage cinématographique et scénarisation de la grande peinture. « Je travaille autour du thème de la vanité, qui souligne pour moi une forme d’imperfection […] : la représentation des princes, des rois, du pouvoir, les batailles gagnées… Il y a aussi la vanité religieuse avec tous ces saints qui méditent face à des crânes et questionnent l’au-delà, les vraies vanités somme toute. »

« François Bard. Dans l’ombre de l’autre », galerie Olivier Waltman, Paris, du 18 septembre au 16 octobre.

François Bard, Le Visiteur (in progress), 2021, huile sur papier, 195 x 150 cm ©Galerie Olivier Waltman, Paris

François Bard, Le Visiteur (in progress), 2021, huile sur papier, 195 x 150 cm ©Galerie Olivier Waltman, Paris

3. Les héros du quotidien de Fred Kleinberg

En 2004, Fred Kleinberg se trouvait en résidence en Inde au moment du Tsunami. Témoin direct de l’événement, il réalisa alors, parmi d’autres travaux, une fresque sur papier de dix-huit mètres de long (proposée à 50 000 €) dans laquelle corps et débris et gravats s’enchevêtrent. Ne voulant pas partir, il s’engagea auprès d’une ONG. Il demeurera de même, quelques années plus tard, dans des camps de réfugiés pour réaliser sa série Odyssée. Ce travail « sur le vif » s’est prolongé à l’atelier, où sa facture expressionniste pourrait suggérer une certaine colère. Mais l’artiste met davantage en avant la pertinence avec l’urgence climatique et un héritage pop pour ses couleurs. « Certaines situations imposent une exigence qui ne s’embarrasse pas de la technique », précise-t-il. Fred Kleinberg souhaite montrer ce que l’on ne voit pas aux infos, comme le recueillement des réfugiés lors d’attentats, et aussi rendre hommage à des personnages qui constituent ses héros du quotidien.

« Fred Kleinberg. Les Années Indiennes 2000-2010 », Loo & Lou Gallery, Paris, du 21 septembre au 30 octobre.

4. Mickalene Thomas, une femme puissante

Nathalie Obadia représente cette artiste depuis 2014 et peut se féliciter d’avoir fait acquérir son travail à de nombreux collectionneurs français. D’autant que les prix se sont totalement envolés depuis un an, comme ceux de nombreux plasticiens afro-américains réalisant de la peinture figurative. « Mais Mickalene Thomas était à l’avant-garde de ce mouvement de réappropriation et porteuse d’une revendication légitime de femme-artiste face à une société patriarcale, précise la galeriste. Et elle est totalement perfectionniste, toutes les pièces qui sortent de son atelier sont parfaites. » Organisée en collaboration avec Lévy-Gorvy, sa galerie-mère désormais installée à Paris, l’exposition propose une nouvelle série de grands collages (de 150 000 € à 300 000 €), pour des acheteurs déjà sur liste d’attente…

« Mickalene Thomas », galerie Nathalie Obadia, Paris, du 7 octobre au 18 décembre.

Mickalene Thomas, Jet Blue #25, 2021, technique mixte sur carton monté sur Dibond, 214 x 155 cm ©Courtesy de l'artiste

Mickalene Thomas, Jet Blue #25, 2021, technique mixte sur carton monté sur Dibond, 214 x 155 cm ©Courtesy de l’artiste

5. Sylvie Selig, une artiste secrète

Selon Michel Scognamillo, de la galerie Métamorphoses, Sylvie Selig, née en 1941, n’est pas une créatrice qui aurait souffert d’oubli, mais « une artiste secrète ». Bien connue des milieux littéraires parisiens, elle s’est laissée séduire par un show qui s’accompagne d‘un livre d’artiste et d’un catalogue d’exposition présentant deux tiers d’œuvres en sus. Dessins, broderies ou peintures (de 2000 € à 15 000 €) y décrivent un univers surréaliste et onirique mêlant humains, animaux, mythologies et tragédies…

« Inside-out Fairy Tales. Les fables cruelles de Sylvie Selig », librairie-galerie Métamorphoses, Paris, du 28 septembre au 31 octobre.

Sylvie Selig, Wait! Don't leave yet: so many things remain undreamt, 2020, feutre sur toile, 141 x 123 cm, détail ©S. Selig/Galerie Métamorphoses, Paris

Sylvie Selig, Wait! Don’t leave yet: so many things remain undreamt, 2020, feutre sur toile, 141 x 123 cm, détail ©S. Selig/Galerie Métamorphoses, Paris

6. Les corps-à-corps d’Elsa Sahal

Avec ce titre décalé et ironique, Hommage à Jambes Arp, cette nouvelle série d’une dizaine de pièces d’Elsa Sahal (à partir de 7000 €) continue son exploration du corps déstructuré, tour à tour dérangeant et surprenant. De taille variable, ces sculptures inattendues et organiques présentent des formes singulières, amplifiées par la finition, d’un noir très mat ou brillant, ou claires avec des rehauts vifs de couleurs, variant selon les hautes ou basses températures de cuisson de la céramique. Elsa Sahal poursuit ici le travail amorcé avec sa série Arperies, faisant appel à des « formes biomorphiques » et se livrant à un véritable « pied de nez » (matérialisé par les boules rouges : nez de clown) pour donner libre cours à son esprit ludique. « Ces pièces sont comme un corps-à-corps, une partie de plaisir. Il s’agit d’évoquer le corps sans le représenter, avec aussi parfois des piques de matador, allusion à la sensualité et la violence des rapports sexuels. »

« Elsa Sahal. Hommage à Jambes Arp », galerie Marion Papillon, Paris, du 9 octobre au 20 novembre 2021.

Elsa Sahal, Détails nouvelles oeuvres, 2021. ©Courtesy de l’artiste et Galerie Papillon

Elsa Sahal, Détails nouvelles oeuvres, 2021. ©Courtesy de l’artiste et Galerie Papillon

7. Henry de Groux, grande figure du symbolisme

De Paris à Bruxelles, trois galeries proposent simultanément une vaste redécouverte d’un artiste belge Fin de siècle haut en couleurs, tant par sa vie que son œuvre: Henry de Groux (1866-1930). Proche de Léon Bloy et d’Apollinaire, il a été considéré comme l’un des peintres les plus innovants du symbolisme. Cette trilogie présente un large panorama de son œuvre, avec une vingtaine de tableaux, sculptures et pastels provenant d’une collection particulière, dont les prix vont de quelques milliers d’euros pour un dessin à 50 000 € pour les pièces majeures. On retrouvera notamment son « Panthéon personnel », portraits emblématiques de personnalités qu’il admirait, ainsi que ses grands chefs-d’œuvre, comme la deuxième version de son Christ aux outrages (1893), La Bataille d’Austerlitz, ou encore Les Captifs.

« Henry de Groux », galerie Mathieu Néouze, Paris, galerie Trébosc-Van Lelyveld, Paris, et Thomas Deprez Fine Arts, Bruxelles, du 23 septembre au 15 octobre.

Henry de Groux, Le Christ aux outrages (deuxième version), 1893, huile sur toile, 71 x 85 cm, détail ©Galerie Trébosc-Van Lelyveld, Paris

Henry de Groux, Le Christ aux outrages (deuxième version), 1893, huile sur toile, 71 x 85 cm, détail ©Galerie Trébosc-Van Lelyveld, Paris

8. Alina Szapocznikow et la photographie

Étrange et envoûtante, l’œuvre d’Alina Szapocznikow ne cesse de nous intriguer. Cette quatrième exposition à la galerie Loevenbruck met en lumière l’intervention de la photographie dans sa démarche, que ce soit par l’intégration de photos dans ses œuvres ou l’utilisation de la photographie pour immortaliser, voire magnifier, ses créations. Démonstration en huit sculptures et onze documents issus de ses archives (de 80 000 € à plus de 500 000 €), qui réunissent sept mille clichés…

« Alina Szapocznikow. Sculptures, photos, et photos-sculptures », galerie Loevenbruck, Paris, du 17 septembre au 16 octobre.

Alina Szapocznikow, Woltyžerka I (Gymnaste à cheval I), 1959, plomb, H. 14 cm ©The estate of Alina Szapocznikow/F. Gousset/Courtesy galerie Loevenbruck, Paris.

Alina Szapocznikow, Woltyžerka I (Gymnaste à cheval I), 1959, plomb, H. 14 cm ©The estate of Alina Szapocznikow/F. Gousset/Courtesy galerie Loevenbruck, Paris.

9. Topor, l’art d’aller trop loin

Une décapante redécouverte de l’œuvre de Topor est proposée par la nouvelle galerie Loeve & Co, pilotée par Stéphane Corréard et Hervé Loevenbrück. Dessinateur éclectique et frénétique, cultivant à dessein « l’art d’aller trop loin », Roland Topor (1938-1997) s’est illustré par des images emblématiques (telle la « gueule cassée » au marteau de la campagne d’Amnesty International en faveur des prisonniers de conscience), des dessins pour « Hara-Kiri », des affiches de films célèbres. Entre excès, visions de cauchemar, cynisme et provocation, Topor lance des images dérangeantes au visage du spectateur.  L’exposition présente une vingtaine d’œuvres majeures, représentatives de l’ensemble du parcours graphique de l’artiste, allant de 2000 € pour des dessins à 20 000 € pour des toiles « historiques ». Cet accrochage est aussi une proposition de réévaluation plus globale du travail de Topor, point de rencontre entre le surréalisme, la Pataphysique et le dessin d’humour décalé.

« Roland Topor Inédit », galerie Loeve & Co, Paris, du 16 septembre au 30 octobre.

Roland Topor, Le Clown Tant Pis, huile et encre sur toile, 1974, 61 x 50 cm, détail ©F. Gousset/Loeve&Co, Paris

Roland Topor, Le Clown Tant Pis, huile et encre sur toile, 1974, 61 x 50 cm, détail ©F. Gousset/Loeve&Co, Paris

10. Roger Godchaux, le règne animal

Coup double chez Xavier Eeckhout, avec la première exposition de Roger Godchaux dans une galerie et la publication du catalogue raisonné de l’artiste, cosigné avec Jean-François Dunand. Sculpteur animalier des années 1930, Roger Godchaux a créé un bestiaire au style naturaliste, en marge du mouvement surnommé « le retour au lisse ». Cet ensemble de vingt-cinq œuvres, terres cuites et bronzes de 4000 € à 90 000 €, montre la puissance sereine de la création de ce bon artiste du XXe siècle.

« Roger Godchaux. Œuvre complet », galerie Xavier Eeckhout, Paris, du 17 septembre au 16 octobre.

Roger Godchaux, Lionne se tournant, v. 1925, bronze, fonte, Susse 1930 ©Galerie Xavier Eeckhout, Paris

Roger Godchaux, Lionne se tournant, v. 1925, bronze, fonte, Susse 1930 ©Galerie Xavier Eeckhout, Paris

11. Christophe Dupety, l’essence de l’autre

C’est une profonde interrogation sur la perception de l’autre que nous livre le peintre Christophe Dupety avec son exposition à la galerie Nicolas Deman. Sous le titre « Alias », il s’intéresse à la notion contemporaine d’identité, à travers des portraits récents d’anonymes, sortis de son imaginaire ou de sa mémoire. De facture libre, quasi automatique, ces portraits sont des « tentatives de capture », des « flashs visuels » de personnes croisées dans la rue, aperçues dans un magazine ou en songe.

« Christophe Dupety,  Alias », galerie Nicolas Deman, Paris, du 27 septembre au 9 octobre.

Christophe Dupety, L'Italien, 2021, Huile sur toile, 27 x 22 cm. ©Galerie Nicolas Deman, Paris

Christophe Dupety, L’Italien, 2021, Huile sur toile, 27 x 22 cm. ©Galerie Nicolas Deman, Paris

12. Claudine Drai et Claude de Soria, dialogue d’âmes

Dans son nouvel espace d’exposition près de Montparnasse – un ancien atelier d’artiste redesigné ouvert en 2020 – Clavé Fine Art dévoile le second volet du dialogue « D’Âmes » entre deux femmes artistes. Dans une confrontation qui met en lumière leurs complémentarités en clair-obscur, on découvre l’originalité de l’approche de ces deux créatrices, qui ont consacré leur œuvre à une matière spécifique, le ciment pour Claude De Soria, le papier pour Claudine Drai, avec des pièces allant de 5000 € à 80 000 €.

« Claudine Drai et Claude de Soria. D’âmes », galerie Clavé Fine Art, Paris, du 9 septembre au 10 octobre.

Claudine Drai, Sans Titre, 2009-2011, collage sur papier monté sur toile, 140 x 130 cm. ©Tous droits réservés

Claudine Drai, Sans Titre, 2009-2011, collage sur papier monté sur toile, 140 x 130 cm. ©Tous droits réservés

13. Traquandi côté céramique

Tout l’été, on a pu voir les dessins et peintures récentes de Gérard Traquandi (né en 1952) au musée Cantini à Marseille. Jusqu’à la fin de l’automne, la Friche de l’Escalette, sur la route des Goudes, présente les vases et jarres que l’artiste marseillais réalise depuis plus de quinze ans aux poteries Ravel d’Aubagne. Dans les ruines d’une ancienne usine de plomb, le marchand Éric Touchaleaume installe chaque année des bungalows de Jean Prouvé et des œuvres d’art moderne et contemporain. Cette fois-ci, aux côtés d’Adrien Vescovi et Héloïse Bariol, il met en avant la production céramique émaillée de Traquandi (de 4000 € à 30 000 €). Accrochées sur les roches de calcaire, des formes triturées rappellent la Vierge de Germain Pilon du Louvre que l’artiste aime particulièrement ou les Crucifixions réalisées par Lucio Fontana. Un peu plus loin, sur les murs de briques, de petits bas-reliefs se prennent pour des pampres bachiques. En face, Gérard Traquandi a rassemblé sur des palettes ses sculptures de glaise vernissée d’un blanc crémeux ou d’un noir mat. Toutes témoignent de la puissance de la matière et d’un geste dynamique et nerveux.

« Terres baroques de Gérard Traquandi », Friche de l’Escalette, Marseille, les week-ends jusqu’au 31 octobre.

Gérard Traquandi, Terres baroques, 2021, céramique émaillée ©C.Baraja/E.Touchaleaume/ Archives Galerie 54 Friche de l'Escalette, 2021.

Gérard Traquandi, Terres baroques, 2021, céramique émaillée ©C.Baraja/E.Touchaleaume/ Archives Galerie 54 Friche de l’Escalette, 2021.

14. Hommage à Baumgarten

Marian Goodman honore Lothar Bumgarten (1944-2018), l’un des artistes allemands majeurs de sa génération. La pièce la plus emblématique, qui investit tout le rez-de-chaussée de la galerie, reprend les éléments de l’installation qui lui avait valu le Lion d’or à la Biennale de Venise en 1984, America Señores Naturales. Partageant le Pavillon allemand avec A.R. Penck, Baumgarten avait alors remplacé des dalles du sol en marbre par d’autres portant l’inscription America, ainsi que des noms de rivières d’Amérique latine, pour inscrire la structure topographique du bassin de l’Amazone sur la lagune de Venise, et faire le rapprochement entre la Sérénissime et le pays auquel on avait donné son nom, le Venezuela. À voir aussi, le film Origin of the Night (Amazon Cosmos), un diaporama et des photographies (à partir de 18 000 €).

« Lothar Baumgarten, Amazon Cosmos », Marian Goodman Gallery, Paris, du 1er septembre au 7 octobre.

Lothar Baumgarten, Eine Reise oder "Mit der MS Remscheid auf dem Amazona" [...], 1968-1971, installation, dim. variables, détail ©L. Bamgarten Studio/M. Goodman Gallery, Paris.

Lothar Baumgarten, Eine Reise oder « Mit der MS Remscheid auf dem Amazona » […], 1968-1971, installation, dim. variables, détail ©L. Bamgarten Studio/M. Goodman Gallery, Paris.

15. Les corps impudiques de Purienne

Adepte des dialogues entre ancien et contemporain, la galerie Chenel présente la toute première exposition de Purienne, photographe sud-africain qui dévoile le corps impudique et naturel de sa muse, afin d’en restituer toute la beauté (tirages de 3000 € à 10 000 €). Une sélection de vingt images issues de son nouveau livre, Tasjaki, accompagne vingt sculptures antiques grecques et romaines des plus sensuelles, tels qu’une Venus Genitrix, pour mettre en scène l’esthétique très poétique du photographe.

« Purienne », galerie Chenel, Paris, du 24 septembre au 30 octobre.

Purienne, Untitled, 2021, photographie ©Purienne/Galerie Chenel, Paris

Purienne, Untitled, 2021, photographie ©Purienne/Galerie Chenel, Paris

Source Google News – Cliquez pour lire l’article original

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De Paris à Marseille, 15 expositions alléchantes (et gratuites) pour jouir de l’art en octobre | Connaissance des Arts – Connaissance des Arts
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